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dérégulation marché énergie
Avec la dérégulation marché énergie, les entreprises ont vu le montant de leur facture s'accroître. En effet, bénéficiant du statut d'éligibilité, elles ont pu choisir leur fournisseur et donc négocier le prix de l'électricité auprès de ce fournisseur. Or, au 1er avril 2006, une entreprise qui a opté pour un autre fournisseur que le fournisseur historique payait son kilowatt à 0,087 euro alors qu'à l'époque le kilowatt ne coûtait que 0,0522 euro sur le marché régulé, où les tarifs sont fixés par l'Etat. L'on peut constater alors une différence de prix de 66% plaçant ainsi la France au 5ème rang des pays les plus chers, derrière le Danemark, l'Italie, le Royaume Uni et les Pays-Bas.
Selon les études menées par N.U.S Consulting, cette hausse ou plutôt cette différence de prix s'explique par les augmentations des prix du pétrole et du gaz, et par de nouvelles taxes environnementales sur les prix de l'électricité ; explication peu valable pour la France où 80% de la production est d'origine nucléaire.
L'idée de l'ouverture du marché de l'électricité ne date pas d'hier même si les directives n'ont été établies que dans les années 90. En effet, le traité de Rome du 25 mars 1957 avait déjà pour objectif d'établir un marché commun par une union douanière permettant la libre circulation des biens, des personnes et des capitaux selon les termes des articles 2 et 3. L'Acte Unique du 17 février 1986 a relancé cette dynamique libérale. De ce fait, sous la pression de l'Union européenne, la France était ainsi contraint de libéraliser progressivement ses différents marchés de l'énergie pétrolière, gazière et électrique.
Pour comprendre la situation actuelle de la France, on peut étudier la situation du Royaume Uni qui jusqu'à ce jour est l'Etat européen ayant poussé le plus loin la dérégulation du marché de l'électricité. Déjà dès l'année 1989, le gouvernement britannique a décide d'ouvrir ce marché à la concurrence. Les règles, applicables dès 1991, sont claires. Le processus de production d'électricité est décomposé en quatre phases dont chacune est plus ou moins ouverte à la concurrence : la production, le transport, la distribution et la commercialisation.
La transmission (haut voltage) est assurée par un monopole national privé. Un seul opérateur dans chacune des quatorze régions du territoire assure la distribution. En revanche, il fait face à l'arrivée progressive de concurrents pour la génération et la commercialisation. Si l'objectif de base de l'ouverture du marché de l'électricité est de faire baisser le prix, les ménages britanniques n'ont même pas bénéficié de cela soit par négligence (n'ayant pas fait attention sur les offres d'autres fournisseurs) soit parce que les fournisseurs ont compensé la baisse des prix pratiqués pour les industriels contre une hausse chez les particuliers.
De plus, cette ouverture n'aboutit pas encore à un marché unique car selon le principe de subsidiarité, chaque État membre est resté libre de définir les modalités de la mise en ouvre des directives. Le processus de libéralisation a abouti à la création d'une myriade de marchés nationaux relativement cloisonnés comme l'existence de double marché pour le seul cas de la France, de l'Espagne et de l'Italie.
dérégulation marché énergie
Avec la dérégulation marché energie, les entreprises ont vu le montant de leur facture s'accroître. En effet, bénéficiant du statut d'éligibilité, elles ont pu choisir leur fournisseur et donc négocier le prix de l'électricité auprès de ce fournisseur. Or, au 1er avril 2006, une entreprise qui a opté pour un autre fournisseur que le fournisseur historique payait son kilowatt à 0,087 euro alors qu'à l'époque le kilowatt ne coûtait que 0,0522 euro sur le marché régulé, où les tarifs sont fixés par l'Etat. L'on peut constater alors une différence de prix de 66% plaçant ainsi la France au 5ème rang des pays les plus chers, derrière le Danemark, l'Italie, le Royaume Uni et les Pays-Bas.
Selon les études menées par N.U.S Consulting, cette hausse ou plutôt cette différence de prix s'explique par les augmentations des prix du pétrole et du gaz, et par de nouvelles taxes environnementales sur les prix de l'électricité ; explication peu valable pour la France où 80% de la production est d'origine nucléaire.
L'idée de l'ouverture du marché de l'électricité ne date pas d'hier même si les directives n'ont été établies que dans les années 90. En effet, le traité de Rome du 25 mars 1957 avait déjà pour objectif d'établir un marché commun par une union douanière permettant la libre circulation des biens, des personnes et des capitaux selon les termes des articles 2 et 3. L'Acte Unique du 17 février 1986 a relancé cette dynamique libérale. De ce fait, sous la pression de l'Union européenne, la France était ainsi contraint de libéraliser progressivement ses différents marchés de l'énergie pétrolière, gazière et électrique.
Pour comprendre la situation actuelle de la France, on peut étudier la situation du Royaume Uni qui jusqu'à ce jour est l'Etat européen ayant poussé le plus loin la dérégulation du marché de l'électricité. Déjà dès l'année 1989, le gouvernement britannique a décide d'ouvrir ce marché à la concurrence. Les règles, applicables dès 1991, sont claires. Le processus de production d'électricité est décomposé en quatre phases dont chacune est plus ou moins ouverte à la concurrence : la production, le transport, la distribution et la commercialisation.
La transmission (haut voltage) est assurée par un monopole national privé. Un seul opérateur dans chacune des quatorze régions du territoire assure la distribution. En revanche, il fait face à l'arrivée progressive de concurrents pour la génération et la commercialisation. Si l'objectif de base de l'ouverture du marché de l'électricité est de faire baisser le prix, les ménages britanniques n'ont même pas bénéficié de cela soit par négligence (n'ayant pas fait attention sur les offres d'autres fournisseurs) soit parce que les fournisseurs ont compensé la baisse des prix pratiqués pour les industriels contre une hausse chez les particuliers.
De plus, cette ouverture n'aboutit pas encore à un marché unique car selon le principe de subsidiarité, chaque État membre est resté libre de définir les modalités de la mise en ouvre des directives. Le processus de libéralisation a abouti à la création d'une myriade de marchés nationaux relativement cloisonnés comme l'existence de double marché pour le seul cas de la France, de l'Espagne et de l'Italie.
dérégulation marché énergie
Avec la dérégulation marché energies, les entreprises ont vu le montant de leur facture s'accroître. En effet, bénéficiant du statut d'éligibilité, elles ont pu choisir leur fournisseur et donc négocier le prix de l'électricité auprès de ce fournisseur. Or, au 1er avril 2006, une entreprise qui a opté pour un autre fournisseur que le fournisseur historique payait son kilowatt à 0,087 euro alors qu'à l'époque le kilowatt ne coûtait que 0,0522 euro sur le marché régulé, où les tarifs sont fixés par l'Etat. L'on peut constater alors une différence de prix de 66% plaçant ainsi la France au 5ème rang des pays les plus chers, derrière le Danemark, l'Italie, le Royaume Uni et les Pays-Bas.
Selon les études menées par N.U.S Consulting, cette hausse ou plutôt cette différence de prix s'explique par les augmentations des prix du pétrole et du gaz, et par de nouvelles taxes environnementales sur les prix de l'électricité ; explication peu valable pour la France où 80% de la production est d'origine nucléaire.






