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dérégulation marché électricité
La dérégulation marché électricité signifie une ouverture du marché de l'électricité avec un prix libre non régulé une particularité du marché français de l'électricité. Cette pratique est critiquée par la commission européenne car faussant le prix réel du marché. Toutefois, le prix régulé a permis d'éviter une hausse des prix qui sanctionnerait beaucoup les ménages à faible revenu.
Comme on le sait, les industriels ont pu dès l'année 2004 bénéficier d'une situation d'éligibilité qui leur a permis de négocier le prix de l'électricité auprès des fournisseurs. Or, il s'avère que ce choix s'est résulté en une hausse de la facture en général. Ainsi, dans le cadre de la loi sur l'énergie du 7 décembre 2006, le Parlement a créé un système permettant le maintien des tarifs réglementés sur les sites qui en bénéficiaient déjà et a instauré un tarif réglementé transitoire d'ajustement au marché - TARTAM - pour les consommateurs qui le souhaitaient. Pour une durée maximale de deux ans, le tarif dérégulé pour les consommateurs professionnels d'électricité ne peut donc être supérieur de 23% au tarif régulé de vente. « 85% des industriels continuent actuellement de préférer la stabilité du marché réglementé et la Commission de régulation de l'énergie considère que la coexistence de ces deux marché comme serait un obstacle au développement d'un véritable marché concurrentiel.
Si la commission était déjà défavorable à l'existence d'une double tarification, elle vient encore de s'opposer à la mise en place du TARTAM jugée anticoncurrentielle. Ainsi, la Commission européenne avait envoyé un avis motivé à la France au mois de décembre 2006 pour condamner cette pratique. Pourtant, la France n'est cependant pas la seule à maintenir un contrôle des prix de l'électricité car l'Espagne, et dans une moindre mesure l'Italie, appliquent encore des tarifs réglementés. Selon les analyses faites par la commission européenne, au final, seuls les prix fixés librement par le marché peuvent garantir le meilleur prix pour les consommateurs et donner le bon signal pour encourager de sérieux investissements. Mais le marché régulé de l'Italie ne serait que transitoire. En Italie, c'opérateur historique Enel, qui possède les parts les plus importantes dans la production, la distribution et la commercialisation domine le marché. Malgré cela, EDF et EGL de Suisse ont réussi à se faire une petite place. Considéré comme stratégique, le marché attire beaucoup.
Mais la libéralisation du marché de l'électricité est quand même encadrée et ce au niveau européen. En effet, face aux craintes suscitées par l'ouverture à la concurrence du secteur qui, dans de nombreux Etats, relevaient du domaine public, les directives font obligation aux pays membres de respecter et de garantir sur leur territoire un certains nombres d'obligations de service universel à savoir la sécurité d'approvisionnement, la régularité de l'approvisionnement y compris dans les régions les plus reculées, une qualité du service et du produit à des prix raisonnables dans le cadre d'une protection de l'environnement. C'est d'ailleurs pour cette raison qu'une séparation d'activité a été opérée au niveau de EDF même si RTE, le gestionnaire de réseau est toujours une filiale de cette dernière.
dérégulation marché électricité
La deregulation marché electricite signifie une ouverture du marché de l'électricité avec un prix libre non régulé une particularité du marché français de l'électricité. Cette pratique est critiquée par la commission européenne car faussant le prix réel du marché. Toutefois, le prix régulé a permis d'éviter une hausse des prix qui sanctionnerait beaucoup les ménages à faible revenu.
Comme on le sait, les industriels ont pu dès l'année 2004 bénéficier d'une situation d'éligibilité qui leur a permis de négocier le prix de l'électricité auprès des fournisseurs. Or, il s'avère que ce choix s'est résulté en une hausse de la facture en général. Ainsi, dans le cadre de la loi sur l'énergie du 7 décembre 2006, le Parlement a créé un système permettant le maintien des tarifs réglementés sur les sites qui en bénéficiaient déjà et a instauré un tarif réglementé transitoire d'ajustement au marché - TARTAM - pour les consommateurs qui le souhaitaient. Pour une durée maximale de deux ans, le tarif dérégulé pour les consommateurs professionnels d'électricité ne peut donc être supérieur de 23% au tarif régulé de vente. « 85% des industriels continuent actuellement de préférer la stabilité du marché réglementé et la Commission de régulation de l'énergie considère que la coexistence de ces deux marché comme serait un obstacle au développement d'un véritable marché concurrentiel.
Si la commission était déjà défavorable à l'existence d'une double tarification, elle vient encore de s'opposer à la mise en place du TARTAM jugée anticoncurrentielle. Ainsi, la Commission européenne avait envoyé un avis motivé à la France au mois de décembre 2006 pour condamner cette pratique. Pourtant, la France n'est cependant pas la seule à maintenir un contrôle des prix de l'électricité car l'Espagne, et dans une moindre mesure l'Italie, appliquent encore des tarifs réglementés. Selon les analyses faites par la commission européenne, au final, seuls les prix fixés librement par le marché peuvent garantir le meilleur prix pour les consommateurs et donner le bon signal pour encourager de sérieux investissements. Mais le marché régulé de l'Italie ne serait que transitoire. En Italie, c'opérateur historique Enel, qui possède les parts les plus importantes dans la production, la distribution et la commercialisation domine le marché. Malgré cela, EDF et EGL de Suisse ont réussi à se faire une petite place. Considéré comme stratégique, le marché attire beaucoup.
Mais la libéralisation du marché de l'électricité est quand même encadrée et ce au niveau européen. En effet, face aux craintes suscitées par l'ouverture à la concurrence du secteur qui, dans de nombreux Etats, relevaient du domaine public, les directives font obligation aux pays membres de respecter et de garantir sur leur territoire un certains nombres d'obligations de service universel à savoir la sécurité d'approvisionnement, la régularité de l'approvisionnement y compris dans les régions les plus reculées, une qualité du service et du produit à des prix raisonnables dans le cadre d'une protection de l'environnement. C'est d'ailleurs pour cette raison qu'une séparation d'activité a été opérée au niveau de EDF même si RTE, le gestionnaire de réseau est toujours une filiale de cette dernière.
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La deregulation marché electricité signifie une ouverture du marché de l'électricité avec un prix libre non régulé une particularité du marché français de l'électricité. Cette pratique est critiquée par la commission européenne car faussant le prix réel du marché. Toutefois, le prix régulé a permis d'éviter une hausse des prix qui sanctionnerait beaucoup les ménages à faible revenu.
Comme on le sait, les industriels ont pu dès l'année 2004 bénéficier d'une situation d'éligibilité qui leur a permis de négocier le prix de l'électricité auprès des fournisseurs. Or, il s'avère que ce choix s'est résulté en une hausse de la facture en général. Ainsi, dans le cadre de la loi sur l'énergie du 7 décembre 2006, le Parlement a créé un système permettant le maintien des tarifs réglementés sur les sites qui en bénéficiaient déjà et a instauré un tarif réglementé transitoire d'ajustement au marché - TARTAM - pour les consommateurs qui le souhaitaient. Pour une durée maximale de deux ans, le tarif dérégulé pour les consommateurs professionnels d'électricité ne peut donc être supérieur de 23% au tarif régulé de vente. « 85% des industriels continuent actuellement de préférer la stabilité du marché réglementé et la Commission de régulation de l'énergie considère que la coexistence de ces deux marché comme serait un obstacle au développement d'un véritable marché concurrentiel.






