comparatif fournisseur d'électricité
comparatif fournisseur d'électricité
Click to Call

 

 

Accueil | Comparatif fournisseur d'électricité

Comparatif fournisseur d'électricité

Contrairement aux consommateurs français, ses voisins britanniques ont été déjà contraint de faire un comparatif fournisseur d'électricité depuis le mois de septembre 1998 car le marché britannique de l'énergie a été libéralisé à partir de cette année. A l'époque ce marché comptait alors vingt-six millions de clients. Cette ouverture s'est d'abord traduite par une nouvelle répartition du marché entre les fournisseurs. En deux seulement, le comparatif fournisseur d'électricité résultait en des changements de fournisseur d'au moins une fois des 40% des clients particuliers. Pour veiller à l'intérêt des consommateurs, Energywatch a été institué par le Parlement en novembre 2000 (Utilities Act). C'est une institution indépendante, distincte du régulateur (OFGEM). Selon les études menées auprès des consommateurs anglais, avant la hausse des tarif pour l'hiver 2003-2004, ils ont connu une baisse de leur facture de l'ordre de 248 livres par an 3300 kWh soit une baisse de 116 livres en réel depuis 1990 (32 %). Quant aux services fournis par les fournisseurs alternatif, seuls 3% des clients n'en sont que peu satisfaits. Ce qui fait que les adressées à Energywatch ne représentent, quant à elles, qu'un pourcentage encore plus faible.
A l'origine, l'ouverture du marché de l'énergie donc de l'électricité visait d'abord les consommateurs industriels et ceci est prouvé sur les chiffres sorties par les enquêtes car ils constituent environ 50% des clients qui ont changé de fournisseurs au Royaume-Uni, au Danemark, en Irlande, en Italie, en Finlande, en Suède.
Dans cette perspective d'ouverture du marché de l'électricité, si l'on fait un petit comparatif au niveau des Etats membres de l'union européenne, si la France a le plus petit nombre de fournisseurs car n'en compte qu'une dizaine. L'Allemagne quant à lui compte le plus grand nombre de distributeurs d'électricité (940), suivie de l'Italie (400), de l'Espagne (315), de la République tchèque (238) et de la Pologne (202). Enfin, les réseaux d'électricité de l'Union européenne sont interconnectés et se caractérisent par des échanges d'une importance variable.
Il ressort alors de la balance des échanges d'électricité que la moitié des États membres ressentaient un solde négatif en 2004. L'Italie enregistrait le plus fort déficit (46 000 GWh), suivie des Pays-Bas (16 000 GWh), de la Belgique (7 800 GWh) et du Royaume-Uni (7 700 GWh). Par contre, la France se trouve être le plus important exportateur d'électricité pour la même avec 62 000 GWh. Le solde de la balance de la République tchèque était lui aussi largement positif avec 16 000 GWh. Pour le Royaume Uni, même si la balance commerciale est négative, les volumes d'électricité importés demeurent limités en termes relatifs. Le déficit de 7 725 GWh du Royaume-Uni ne représente que 2 % de la consommation totale finale d'énergie.
L'objectif final de la libéralisation du marché l'électricité serait une nécessité selon la commission européenne car devra résulter en une baisse de prix même si tel n'est pas le cas. Pour la France, cette baisse de prix n'est que virtuel car le prix du marché de l'électricité français est limité par le prix régulé fixé par décret ministériel, une stratégie vivement critiquée par la commission.

Comparatif fournisseur d'électricité

Contrairement aux consommateurs français, ses voisins britanniques ont été déjà contraint de faire un comparatif fournisseur d electricite depuis le mois de septembre 1998 car le marché britannique de l'énergie a été libéralisé à partir de cette année. A l'époque ce marché comptait alors vingt-six millions de clients. Cette ouverture s'est d'abord traduite par une nouvelle répartition du marché entre les fournisseurs. En deux seulement, le comparatif fournisseur d électricite résultait en des changements de fournisseur d'au moins une fois des 40% des clients particuliers. Pour veiller à l'intérêt des consommateurs, Energywatch a été institué par le Parlement en novembre 2000 (Utilities Act). C'est une institution indépendante, distincte du régulateur (OFGEM). Selon les études menées auprès des consommateurs anglais, avant la hausse des tarif pour l'hiver 2003-2004, ils ont connu une baisse de leur facture de l'ordre de 248 livres par an 3300 kWh soit une baisse de 116 livres en réel depuis 1990 (32 %). Quant aux services fournis par les fournisseurs alternatif, seuls 3% des clients n'en sont que peu satisfaits. Ce qui fait que les adressées à Energywatch ne représentent, quant à elles, qu'un pourcentage encore plus faible.
A l'origine, l'ouverture du marché de l'énergie donc de l'électricité visait d'abord les consommateurs industriels et ceci est prouvé sur les chiffres sorties par les enquêtes car ils constituent environ 50% des clients qui ont changé de fournisseurs au Royaume-Uni, au Danemark, en Irlande, en Italie, en Finlande, en Suède.
Dans cette perspective d'ouverture du marché de l'électricité, si l'on fait un petit comparatif au niveau des Etats membres de l'union européenne, si la France a le plus petit nombre de fournisseurs car n'en compte qu'une dizaine. L'Allemagne quant à lui compte le plus grand nombre de distributeurs d'électricité (940), suivie de l'Italie (400), de l'Espagne (315), de la République tchèque (238) et de la Pologne (202). Enfin, les réseaux d'électricité de l'Union européenne sont interconnectés et se caractérisent par des échanges d'une importance variable.
Il ressort alors de la balance des échanges d'électricité que la moitié des États membres ressentaient un solde négatif en 2004. L'Italie enregistrait le plus fort déficit (46 000 GWh), suivie des Pays-Bas (16 000 GWh), de la Belgique (7 800 GWh) et du Royaume-Uni (7 700 GWh). Par contre, la France se trouve être le plus important exportateur d'électricité pour la même avec 62 000 GWh. Le solde de la balance de la République tchèque était lui aussi largement positif avec 16 000 GWh. Pour le Royaume Uni, même si la balance commerciale est négative, les volumes d'électricité importés demeurent limités en termes relatifs. Le déficit de 7 725 GWh du Royaume-Uni ne représente que 2 % de la consommation totale finale d'énergie.
L'objectif final de la libéralisation du marché l'électricité serait une nécessité selon la commission européenne car devra résulter en une baisse de prix même si tel n'est pas le cas. Pour la France, cette baisse de prix n'est que virtuel car le prix du marché de l'électricité français est limité par le prix régulé fixé par décret ministériel, une stratégie vivement critiquée par la commission.

Comparatif fournisseur d'électricité

Contrairement aux consommateurs français, ses voisins britanniques ont été déjà contraint de faire un comparatif fournisseur d electricité depuis le mois de septembre 1998 car le marché britannique de l'énergie a été libéralisé à partir de cette année. A l'époque ce marché comptait alors vingt-six millions de clients. Cette ouverture s'est d'abord traduite par une nouvelle répartition du marché entre les fournisseurs. En deux seulement, le comparatif fournisseur d electricité résultait en des changements de fournisseur d'au moins une fois des 40% des clients particuliers. Pour veiller à l'intérêt des consommateurs, Energywatch a été institué par le Parlement en novembre 2000 (Utilities Act). C'est une institution indépendante, distincte du régulateur (OFGEM). Selon les études menées auprès des consommateurs anglais, avant la hausse des tarif pour l'hiver 2003-2004, ils ont connu une baisse de leur facture de l'ordre de 248 livres par an 3300 kWh soit une baisse de 116 livres en réel depuis 1990 (32 %).



Rappelez-moi



Plus de 85000 professionnels nous ont déjà fait confiance pour leur électricité